La transition écologique ne se fera pas sans une transition des conditions de travail

Cols bleus : les grands oubliés de la transition ?

Travail en extérieur sous forte chaleur : la prévention doit évoluer avec le climat.

Au moment où nous écrivons ces lignes, la France traverse une nouvelle vague de chaleur. Sur les chantiers, dans les entrepôts, les usines, les exploitations agricoles, les centres de tri ou sur les réseaux d’énergie, le travail ne s’arrête pas lorsque le thermomètre approche 40 °C. Il devient simplement plus difficile, plus lent et plus dangereux. La canicule rend visible une réalité plus profonde : notre transition écologique repose sur des femmes et des hommes dont les conditions de travail sont encore trop souvent traitées comme une variable secondaire.

Chiffres France, données Assurance Maladie 2023 et Dares 2023. Voir sources [3] et [4].

Nous parlons beaucoup des milliards à investir dans la rénovation énergétique, des kilomètres de voies ferrées à moderniser, des réseaux électriques à renforcer, des pompes à chaleur à installer, des déchets à trier ou des écosystèmes à restaurer. Mais beaucoup moins de celles et ceux qui devront concrètement réaliser, entretenir et réparer ces infrastructures. Or une transition qui épuise ses exécutants, aggrave les pénuries de main-d’œuvre ou multiplie les accidents finit nécessairement par ralentir.

La question des conditions de travail des « cols bleus », ouvriers, techniciens, agents de maintenance, professionnels de la logistique, du BTP, de l’industrie, de l’agriculture ou des déchets, n’est donc pas un sujet périphérique de ressources humaines. C’est un enjeu social, économique et climatique. Et probablement l’un des grands champs d’innovation à impact encore insuffisamment identifié.

« Nous ne réussirons pas la transition en protégeant uniquement les bâtiments, les machines et les réseaux. Il faut aussi protéger celles et ceux qui les font fonctionner. »

La chaleur, révélateur d’un monde du travail qui n’est pas prêt

En juillet 2026, la France connaît sa troisième vague de chaleur de l’année. L’épisode, commencé au début du mois, s’accompagne de températures proches de 40 °C dans plusieurs régions et de nuits qui ne permettent plus aux organismes de récupérer normalement.[1]

Pour les travailleurs de terrain, la chaleur ne constitue pas seulement un inconfort. Elle augmente la fatigue, la déshydratation et le risque de malaise, mais aussi les erreurs d’attention, les gestes imprécis et les accidents lors de l’utilisation de machines ou du travail en hauteur. Le risque devient particulièrement fort lorsque plusieurs contraintes se cumulent : effort physique soutenu, exposition au soleil, surfaces minérales qui accumulent la chaleur, équipements de protection lourds, bruit, poussières ou horaires décalés.

Un couvreur, un ripeur, un manutentionnaire ou un agent de voirie ne vit pas la même canicule qu’un salarié installé dans un bureau climatisé. Pourtant, le débat public traite encore souvent la chaleur comme une expérience collective relativement homogène. La crise climatique agit ici comme un révélateur d’inégalités : les personnes qui disposent du moins de latitude sur leur lieu, leurs horaires et leur rythme de travail sont souvent les plus exposées.

La canicule ne crée pas les fragilités, elle les amplifie.


Elle révèle le manque d’anticipation, la vétusté de certains sites, les sous-effectifs, les délais sans marge et les contradictions entre objectifs de production et protection de la santé.


Depuis le 1er juillet 2025, un décret renforce les obligations des employeurs face aux épisodes de chaleur intense : évaluation du risque, adaptation des procédés et de l’organisation, réduction de la durée et de l’intensité de l’exposition, aménagement des postes, accès à l’eau fraîche et choix d’équipements adaptés.[2]

Cette évolution fait entrer plus explicitement le changement climatique dans l’organisation du travail. Mais le droit ne suffit pas. Décaler les horaires, augmenter les pauses ou fournir davantage d’eau sont indispensables en situation d’urgence ; ces mesures ne corrigent ni un atelier mal isolé, ni une chaîne logistique conçue sans marge, ni un chantier dont les délais restent inchangés.

Une pénibilité massive, mais encore largement invisible

En 2023, l’Assurance Maladie a reconnu 555 803 accidents du travail ayant entraîné un arrêt ou une incapacité. Ils ont représenté plus de 51 millions de journées d’arrêt, soit l’équivalent de plus de 215 000 emplois à temps plein sur une année. La même année, 759 personnes sont décédées à la suite d’un accident du travail reconnu, plus de deux par jour en moyenne.[3]

Derrière ces chiffres, les risques ne se répartissent pas de manière égale. Les métiers où l’on porte, pousse, tire, se penche, répète le même geste ou travaille avec des machines concentrent une grande partie des accidents et maladies professionnelles. La manutention manuelle est à l’origine d’environ la moitié des accidents dont les circonstances ont pu être analysées.[3]

Les troubles musculosquelettiques constituent de très loin la première famille de maladies professionnelles reconnues. Leur nombre a progressé de 9,5 % entre 2022 et 2023, pour atteindre près de 42 000 cas. Épaules, poignets, coudes, dos et genoux portent durablement les conséquences de postes mal conçus, de gestes répétitifs et d’une organisation qui demande souvent aux corps de compenser ce que les équipements ou les processus n’ont pas prévu.[3]

Les emplois utiles à la transition ne sont pas automatiquement des emplois soutenables. Source : Dares [4].

Le paradoxe est particulièrement visible dans les métiers dits « verts ». Selon la Dares, 67 % des salariés exerçant une profession de l’économie verte sont exposés à au moins un facteur de pénibilité physique, contre 54 % dans les autres professions.[4]

La transition peut donc produire des emplois utiles à l’environnement tout en reproduisant des conditions difficiles : manutention dans le recyclage, vibrations et postures contraignantes dans la rénovation, travail extérieur dans l’entretien des espaces naturels, risques chimiques dans certaines filières de traitement. Un emploi n’est pas socialement durable uniquement parce qu’il contribue à réduire des émissions. Il doit aussi permettre de travailler sans abîmer sa santé et de se projeter dans le métier sur le long terme.

La transition écologique dépend de métiers déjà en tension

Rénover des millions de logements, électrifier les usages, développer les transports collectifs, moderniser les réseaux d’eau et d’énergie, adapter les villes aux fortes chaleurs ou accélérer le réemploi suppose une capacité d’exécution considérable. Derrière chaque objectif climatique se trouve une chaîne de gestes très concrets : diagnostiquer, installer, souder, conduire, maintenir, contrôler, réparer, collecter, trier, former.

Or cette chaîne est déjà fragile. Malgré le ralentissement général des embauches, un projet de recrutement sur deux était encore jugé difficile par les employeurs en 2025. Les tensions touchent notamment la maintenance, le bâtiment, l’industrie, le transport, l’agriculture et de nombreux métiers techniques.[5]

La question n’est pas seulement d’attirer davantage de candidats. Il faut permettre aux personnes déjà en poste de rester dans leur métier. Lorsqu’un technicien expérimenté part à cause de douleurs chroniques, d’horaires incompatibles avec sa vie personnelle ou d’un sentiment d’usure, l’entreprise perd une connaissance fine du terrain, une capacité à diagnostiquer les imprévus et une partie de la transmission informelle qui fait fonctionner les organisations.

La transition repose sur des métiers techniques, physiques et fortement exposés.

La transition peut même renforcer certaines contraintes. La rénovation de bâtiments occupés oblige à intervenir dans des espaces exigus. Le réemploi augmente les opérations de tri, de contrôle et de remise en état. La multiplication des équipements électriques crée de nouveaux besoins de maintenance. Les aléas climatiques exposent davantage les agents des réseaux, les forestiers, les agriculteurs ou les équipes de secours.

Nous nous trouvons donc face à une contradiction : les métiers de terrain deviennent plus stratégiques au moment même où leur soutenabilité humaine est remise en question.

Faire des conditions de travail une infrastructure de la transition

Une infrastructure n’est pas uniquement un ouvrage matériel. C’est aussi l’ensemble des capacités qui permettent à un système de fonctionner durablement. À ce titre, la santé, les compétences et l’autonomie des travailleurs de terrain sont des infrastructures essentielles. Les protéger ne consiste pas à ajouter un avantage social autour de l’activité ; cela revient à sécuriser la capacité d’exécution de l’économie.

Repenser le travail avant d’équiper les individus

La prévention la plus efficace commence par supprimer ou réduire le risque à sa source. Avant de demander à un salarié de mieux supporter une charge, il faut se demander pourquoi elle doit être portée, à quelle fréquence, dans quel espace et avec quelle marge de manœuvre. Automatiser certaines tâches, revoir la hauteur d’un poste, modifier un conditionnement ou limiter les déplacements inutiles peut produire davantage d’impact qu’un équipement individuel utilisé en bout de chaîne.

Passer de la réaction à l’anticipation

Beaucoup d’entreprises interviennent lorsque les douleurs, les accidents ou l’absentéisme sont déjà installés. Les technologies de mesure, l’analyse ergonomique, les remontées terrain et les données climatiques peuvent identifier plus tôt les situations à risque. L’objectif n’est pas de prédire le comportement des salariés, mais de repérer les postes et les organisations qui produisent de l’exposition.

Redonner du pouvoir d’agir aux équipes

La sécurité ne peut pas reposer uniquement sur des procédures descendantes. Les travailleurs connaissent les anomalies, les contournements et les gestes qui fatiguent réellement. Une solution utile doit faciliter l’expression des problèmes, valoriser cette expertise d’usage et donner la capacité de modifier le travail.

Adapter durablement les organisations au climat

Les fortes chaleurs ne sont plus un événement exceptionnel que l’on gère quelques jours par an. Elles doivent être intégrées à la conception des bâtiments industriels, aux appels d’offres, aux plannings, aux vêtements de travail, aux équipements de protection et aux modèles de productivité. Cette adaptation suppose aussi la capacité contractuelle de ralentir ou d’interrompre une activité lorsque les conditions deviennent dangereuses.

Une nouvelle génération de solutions au service du travail de terrain

Un écosystème d’innovation se structure progressivement au croisement de la santé au travail, de l’industrie 4.0, de la climate tech, de la formation et des outils collaboratifs. Les investisseurs parlent selon les cas de connected worker, frontline worker technology, safety tech ou workforce technology. Aucune de ces catégories ne recouvre parfaitement le sujet : la verticale reste fragmentée, alors même que ses clients, ses enjeux d’adoption et ses indicateurs d’impact se ressemblent.

Objectiver les risques ergonomiques

L’analyse d’un poste reste souvent ponctuelle, coûteuse et difficile à déployer à grande échelle. Des outils permettent désormais de filmer ou capter les mouvements, de calculer des indicateurs biomécaniques et de prioriser les actions de prévention. La société française Moovency propose ainsi avec KIMEA des solutions d’analyse dynamique des postures et des gestes.[6]

L’intérêt de ces technologies tient moins à la production d’un score qu’à leur capacité à accélérer le dialogue entre opérateurs, ergonomes, responsables méthodes et fonctions santé-sécurité. La mesure doit conduire à une transformation du poste, pas seulement à une nouvelle couche de reporting.

Assister le corps sans l’« augmenter »

Les exosquelettes passifs, les aides à la manutention et les équipements ergonomiques cherchent à réduire l’effort lors de postures pénibles ou de gestes répétitifs. En France, Human Mechanical Technologies (HMT) et Japet Medical développent et intègrent des exosquelettes professionnels destinés à soulager le dos, les épaules ou la nuque dans l’industrie, la maintenance, la logistique, le BTP et les métiers du soin.[7]

Ces équipements sont prometteurs, mais ne constituent pas une solution universelle. Un exosquelette mal choisi peut gêner certains mouvements ou déplacer les contraintes vers d’autres parties du corps. Son déploiement doit reposer sur l’activité réelle, des essais utilisateurs et un suivi dans le temps. Surtout, il ne doit jamais servir à rendre acceptable une cadence qui ne l’est pas.

Adapter l’équipement aux températures extrêmes

La chaleur et le froid extrêmes ouvrent un champ d’innovation spécifique : vêtements thermorégulés, capteurs de stress thermique, alertes localisées, points de récupération mobiles ou équipements de protection plus respirants. Tethys développe par exemple Tempesta, un système thermoréversible portable destiné à être porté seul ou intégré dans des équipements professionnels ; l’entreprise indique l’avoir testé auprès de 35 entreprises dans la métallurgie, le BTP, l’énergie et les services urbains.[8]

Ces solutions ne doivent cependant pas devenir un permis de maintenir l’activité quelles que soient les conditions. Le bon ordre reste : supprimer l’exposition lorsqu’elle peut l’être, adapter l’organisation, puis protéger individuellement lorsque le risque résiduel demeure.

Protéger les travailleurs isolés et exposés

Capteurs environnementaux, dispositifs homme-mort, géolocalisation et alertes peuvent mieux protéger les professionnels qui interviennent seuls ou loin des réseaux classiques. Notex permet aux opérateurs de signaler les risques depuis le terrain grâce à une application mobile gamifiée, un dashboard QSE et des badges NFC ; WaryMe, Beepiz et Neovigie proposent des solutions PTI-DATI pour les travailleurs isolés, tandis que Sonaid développe une IA embarquée capable de détecter des sons critiques comme un appel à l’aide, une alarme ou une chute.[9][10][12]

À terme, ces dispositifs pourraient croiser température, humidité, intensité de l’effort et durée d’exposition pour proposer une pause ou déclencher une alerte. Mais ils posent une question centrale : à qui appartiennent les données, qui peut les consulter et à quelles fins ?

Transmettre les savoir-faire au plus près du geste

Les procédures et formations restent souvent éloignées du poste réel. Immersive Factory développe des formations en réalité virtuelle, augmentée et web qui reproduisent des situations dangereuses dans un environnement contrôlé, afin de renforcer la prévention sans exposer les apprenants aux risques réels.[11]

Le bon indicateur n’est toutefois pas le nombre de contenus produits. C’est la capacité des personnes à comprendre une situation, à exercer leur jugement et à gagner en autonomie. Numériser un mauvais processus ne le rend pas automatiquement plus sûr.

Ne pas réduire la santé au travail au risque physique

La pénibilité des travailleurs de terrain n’est pas uniquement biomécanique. Horaires décalés, faible autonomie, exposition aux incivilités, isolement, pression de production, précarité ou manque de reconnaissance pèsent aussi sur la santé mentale. Kiplin, qui mobilise l’activité physique, le jeu et la cohésion, et MindDay, qui rend accessibles des programmes d’auto-thérapie fondés sur les TCC, peuvent contribuer à une politique de prévention plus globale.[13][14]

Ces deux solutions ne sont pas spécialisées dans les cols bleus : elles doivent donc être présentées comme des briques transversales. Leur impact dépend notamment de leur accessibilité réelle aux salariés sans poste informatique, en horaires décalés ou peu disponibles pendant leur journée.

Protéger ou intensifier : la ligne de crête technologique

Une même technologie peut produire deux effets opposés. Un exosquelette peut réduire les douleurs, ou permettre de porter davantage. Une caméra peut détecter une situation dangereuse, ou mesurer chaque pause. Une application peut faciliter les remontées terrain, ou transformer toute anomalie en responsabilité individuelle. Un gilet rafraîchissant peut protéger un opérateur, ou servir à prolonger une activité qui devrait être interrompue.

La vigilance est d’autant plus importante que le client n’est généralement pas le bénéficiaire direct. C’est l’employeur qui achète ; c’est le salarié qui porte l’équipement, produit les données ou modifie ses gestes. L’adoption ne peut donc être évaluée uniquement par le taux de déploiement : elle suppose une utilité perçue, un consentement réel, une gouvernance des données et la possibilité de signaler les effets indésirables.

Pourquoi les entreprises investiront-elles vraiment ?

Il serait naïf d’attendre que toutes les organisations investissent uniquement parce que de meilleures conditions de travail constituent un objectif social. Les budgets apparaissent souvent lorsque l’inaction devient mesurable : accidents, absentéisme, turnover, difficultés de recrutement, pertes de compétences, non-qualité, arrêts de production ou risque réglementaire.

Cet alignement n’est pas forcément un problème. Les solutions à impact les plus diffusables sont précisément celles qui rendent la protection économiquement rationnelle. Mais leur promesse commerciale ne doit pas absorber leur finalité sociale. Le retour sur investissement doit inclure les accidents évités, les douleurs réduites, les compétences conservées, la continuité de service et la possibilité de rester dans son métier en bonne santé, pas seulement les minutes gagnées sur une opération.

À quelles conditions ces innovations peuvent-elles devenir systémiques ?

Le panorama : les startups qui réinventent le travail de terrain

Le champ ne forme pas encore une catégorie d’investissement stabilisée. Il rassemble des acteurs de la prévention, de l’industrial tech, de la climate tech, de la formation et de la santé numérique. Le panorama ci-dessous présente une sélection non exhaustive de startups françaises, européennes et internationales directement reliées aux conditions de travail. Kiplin et MindDay, les Champions de l’impact d’Impactivist présents dans cette verticale, sont encadrés en vert.

Conclusion : une transition ne peut être durable si elle use ceux qui la rendent possible

La transition écologique est souvent représentée par des panneaux solaires, des éoliennes, des trains, des bâtiments rénovés ou des usines décarbonées. Cette image oublie l’essentiel : aucune de ces transformations n’existe sans des personnes capables de les installer, de les faire fonctionner et de les maintenir.

Dans les années à venir, les vagues de chaleur plus fréquentes, les tensions de recrutement et le vieillissement des actifs rendront l’enjeu impossible à contourner. Nous pouvons continuer à considérer la pénibilité comme un coût inévitable du travail physique. Ou reconnaître que la qualité des conditions de travail détermine directement notre capacité à transformer l’économie.

L’objectif n’est pas de faire supporter davantage aux corps grâce à la technologie. Il est de concevoir des organisations dans lesquelles les corps n’ont plus à compenser en permanence les défauts des processus, des équipements et des modèles économiques.

En tant qu’investisseur à impact, Impactivist souhaite identifier et soutenir les solutions capables de réduire durablement la pénibilité, de prévenir les risques professionnels et de renforcer le pouvoir d’agir des travailleurs de terrain. Nous cherchons des entreprises qui combinent impact social mesurable, adoption réelle par les équipes et capacité à transformer les pratiques à grande échelle. Kiplin et MindDay illustrent cette ambition parmi nos Champions de l’impact. Si vous développez une solution dans ce champ et que vous n’apparaissez pas encore dans notre cartographie, écrivez-nous.

Sources principales et ressources

Les chiffres et exemples mobilisés dans cette version de travail ont été vérifiés à partir de sources institutionnelles, académiques, journalistiques ou des sites officiels des entreprises.

[1] Le Monde, « France’s third heatwave of the year drags on… », 10 juillet 2026 - consulter la source

[2] Décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 relatif à la protection des travailleurs contre les risques liés à la chaleur, Légifrance - consulter la source

[3] Assurance Maladie – Risques professionnels, Rapport annuel 2023, publié en décembre 2024 - consulter la source

[4] Dares, « La pénibilité au travail dans les professions de l’économie verte », juillet 2023 - consulter la source

[5] France Travail, Besoins en main-d’œuvre 2025 ; synthèse Le Monde, 15 avril 2025 - consulter la source

[6] Moovency - prévention des TMS et solutions KIMEA - consulter la source

[7] HMT et Japet Medical - exosquelettes professionnels et prévention des TMS - consulter les sources officielles

[8] Tethys - gilet thermoréversible Tempesta - consulter la source

[9] Notex - application mobile, dashboard QSE et badges NFC pour la sécurité terrain - consulter la source

[10] WaryMe, Beepiz et Neovigie - solutions PTI-DATI pour les travailleurs isolés - consulter les sources officielles

[11] Immersive Factory - formations immersives dédiées à la santé, la sécurité et l’environnement - consulter la source

[12] Sonaid - IA sonore embarquée pour la détection de signaux critiques - consulter la source

[13] Kiplin - programmes QVCT, activité physique et cohésion - consulter la source

[14] MindDay - application d’auto-thérapie et offre employeurs - consulter la source

[15] Protex AI - workplace safety intelligence - consulter la source

[16] Intenseye - AI-powered workplace safety - consulter la source

[17] Voxel - computer vision for workplace safety - consulter la source

[18] Tended - geofencing and wearable safety - consulter la source

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